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Une étude financée par La Fondation du rein permet d’identifier les obstacles aux dons vivants de rein

Une étude publiée dans Nephrology Dialysis and Transplantation par un groupe de chercheurs albertains dirigé par Lianne Barnieh, récipiendaire d’une subvention de doctorat du Programme de recherche paramédicale de La Fondation canadienne du rein, explore pour la première fois au Canada les obstacles aux dons vivants pour les patients admissibles à une transplantation rénale.

Les obstacles signalés le plus souvent sont le fait de ne pas savoir comment demander à quelqu’un un don de rein ou des peurs pour soi-même (mauvais fonctionnement du greffon) ou pour le donneur (problèmes de santé dans l’avenir). D’après l’étude, les insuffisants rénaux qui comprennent le processus du don vivant ou qui savent que le don n’entraîne pas de risque important à long terme pour le donneur sont plus susceptibles de discuter de la question avec des donneurs potentiels.

« Fournir l’information pertinente au sujet des dons vivants dans le cadre d’une intervention structurée pourrait, laisse entendre l’étude de Mme  Barnieh, avoir une influence sur la décision d’en parler et de chercher un donneur vivant. »

« Il s’agit là d’une étude extrêmement importante, souligne Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. Plus nous comprenons les perceptions, les croyances et les comportements des gens vis-à-vis des dons d’organes, mieux nous réussirons à concevoir des programmes d’éducation qui leur donneront les moyens d’agir au sujet des dons d’organes. »

Pour en savoir plus au sujet de La Fondation canadienne du rein, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur national de recherche, au (514) 531-2212 (cell.) ou à wim.wolfs@kidney.ca.

Lire l’article dans Nephrology Dialysis and Transplantation


Une étude financée par La Fondation du rein dévoile que la vitamine B peut être nocive pour les patients souffrant d’insuffisance rénale et de diabète
Dans une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) par le Dr Andrew House de l’University of Western Ontario, les patients souffrant de néphropathie diabétique et prenant fortes doses de vitamine B présentaient une détérioration de leur fonction rénale et un risque accru de criques cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.

Les personnes atteintes de diabéte ont habituellement des taux d’homocystéine (un acide aminé qui augmente la coagulation du sang) plus élevés et certains ont recours à la vitamine B, qui semble abaisser les niveaux d’homocystéine. Des études ont démontré que des taux trop élevés d’homocystéine dans le sang sont associés à des risques accrus de coronopathies, d’accidents vasculaires cérébraux et de maladies vasculaires périphériques.

Le Dr House et ses collègues croient que, comme la vitamine B est soluble dans l’eau, les personnes en santé devraient excréter dans l’urine la vitamine B en excédent. Par contre, les personnes chez qui la fonction rénale est dégradée ne seraient pas en mesure de le faire, ce qui pourrait être la cause des effets indésirables notées dans cette étude.

« Il s’agit d’une étude extrêmement importante, fait remarquer Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. Les personnes souffrant d’insuffisance rénale prennent souvent des vitamines en supposant qu’elles sont sans danger et même bonnes pour la santé. Les gens qui sont aux prises avec l’insuffisance rénale devraient parler à leur médecin avant de prendre des suppléments en vente libre. »

Pour en savoir plus au sujet de La Fondation canadienne du rein, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur national de recherche, au 514 531-2212 (cell.) ou à wim.wolfs@kidney.ca.

Voir l’article dans le Journal of American Medical Association


 

Une étude canadienne démontre que le dépistage de l’insuffisance rénale chronique pourrait accroître la prise en charge précoce de la maladie et améliorer la santé publique

Selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) par la Dre Brenda Hemmelgarn et ses collègues de l’Alberta Kidney Disease Network, la communication du taux estimatif de filtration glomérulaire (TeFG) – une mesure de la capacité du rein à filtrer des déchets -  a fait accroître le nombre de premières visites chez des néphrologues, surtout dans le cas de patients d’âge moyen et aînés, de patients aux prises avec une grave dégradation de leur fonction rénale et de personnes présentant des facteurs de comorbidité, comme l’hypertension et le diabète.

C’est là une nouvelle qu’il vaut la peine de souligner puisque l’insuffisance rénale chronique (IRC) est un problème de santé publique de plus en plus important auquel il est possible de s’attaquer plus efficacement par une sensibilisation des patients et des médecins dès les premiers stades de la maladie. En fait, le dépistage et les interventions précoces pourraient freiner la progression de l’insuffisance rénale – et même l’arrêter.

« Une mesure extrêmement importante pour la fonction rénale est le TeFG, fait remarquer Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. Les personnes qui risquent d’être atteints d’insuffisance rénale devraient connaître leur TeFG tout comme les gens qui sont vulnérables aux maladies cardiovasculaires connaissent leur pression artérielle. »

Un faible TeFG est un indicateur d’une dégradation de la fonction rénale. Le TeFG est calculé à l’aide d’une formule qui permet de mettre en rapport le résultat d’un test sanguin (créatininémie) avec l’âge et le sexe d’une personne en vue d’évaluer l’état de sa fonction rénale. Des taux élevés de créatinine dans le sang jumelés à d’autres facteurs de risque donnent une bonne idée de la santé rénale d’une personne ou d’une possible dégradation de sa fonction rénale.

Cette étude canadienne, financée par La Fondation canadienne du rein et le  programme KRESCENT et publiée en mars 2010, porte sur plus d’un million d’adultes, les renseignements provenant d’une base de données provinciale. La même équipe de recherche a publié une autre étude dévoilant qu’un faible TeFG est associé avec un risque accru de pronostics inquiétants (voir l’article « Une dégradation de la fonction rénale et des taux élevés de protéines dans l’urine associés à un risque accru d’insuffisance rénale terminale »). Ces deux études soulignent à quel point l’IRC est répandue et combien il est important de diriger le patient vers un spécialiste.

Le Programme national de formation scientifique et d’encadrement des chercheurs spécialisés dans le domaine rénal (KRESCENT en anglais) vise à former des scientifiques de calibre international. Il a vu le jour en 2005 grâce à une contribution spéciale de La Fondation canadienne du rein, de la Société canadienne de néphrologie et des Instituts de recherche en santé du Canada. Ce programme est unique à plus d’un titre : il recrute des stagiaires provenant de diverses disciplines en vue de les faire participer à un cursus d’études national, il favorise par un encadrement continu le développement de carrière au niveau du (post)doctorat et dans la période suivant l’obtention du premier poste universitaire du stagiaire et il favorise le développement des recherches concertées et le transfert des connaissances entre divers axes de recherche.

Pour en savoir plus sur La Fondation canadienne du rein ou le programme KRESCENT, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur du Programme national de recherche, au 514-531-2212 (cell.) ou à wim.wolfs@kidney.ca.

Voir l’article dans Journal of American Medical Association

La présence de protéinurie avec dégradation de la fonction rénale associée à un risque accru d’insuffisance rénale terminale
Les patients ayant des taux élevés de protéines dans l’urine (protéinurie) ainsi qu’au moins un autre marqueur de dégradation de la fonction rénale courent un plus grand risque de mourir, d’avoir une crise cardiaque ou d’être atteints d’insuffisance rénale terminale. C’est ce que conclut le Dr Matthew James et les co-auteurs d’une étude récente publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). Le Dr James est récipiendaire d’une bourse de post-doctorat du Programme national de formation scientifique et d’encadrement des chercheurs spécialisés dans le domaine rénal (KRESCENT en anglais), une initiative importante de la Fondation canadienne du rein et d’un groupe de partenaires.

Cette étude canadienne, parue en février 2010, porte sur près d’un million (902 985) d’adultes ; les renseignements proviennent d’une base de données provinciale (Alberta). Il s’agit là d’une recherche importante tant par son envergure que par ses conclusions. Les lignes directrices actuelles pour la classification des stades de l’insuffisance rénale chronique (IRC) sont basées sur le taux estimatif de filtration glomérulaire (TeFG) (une mesure de la gravité de la dégradation de la fonction rénale) sans considération comme telle à la gravité de la protéinurie coexistante. « D’après nos observations, indiquent les auteurs, la stratification quant au risque effectuée en termes de TeFG seulement est relativement insensible aux gradients du risque pertinents du point de vue clinique. »

En ce moment, l’insuffisance rénale chronique est classée en cinq stades d’après le TeFG. Ce système de classification sert fort utilement à sensibiliser les professionnels de la santé et le grand public à l’incidence de l’IRC et à l’importance d’en faire le dépistage précoce et d’en assurer la prise en charge.

Le système de classification en cinq stades a toutefois été remis en question en raison du fait qu’il ne tient pas compte de la présence et de la gravité de la protéinurie, soit la présence de protéines en quantité anormale dans l’urine. La protéinurie est un important indicateur de l’IRC associée à un pronostic inquiétant.

La maladie ne progresse pas nécessairement du stade 1 au stade 5. Des recherches sont systématiquement menées en vue de mieux comprendre les facteurs qui causent l’insuffisance rénale terminale et identifier les personnes les plus à risque.

« Il s’agit d’une étude importante, souligne Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. La Fondation se préoccupe de l’impact que pourrait avoir le fait d’étiqueter à tort des personnes ayant un faible TeFG en l’absence d’autres facteurs de risque. En plus d’avoir des  inquiétudes, ces personnes pourraient voir leur couverture d’assurance être modifiée. La Fondation est fière de soutenir des recherches clés et les scientifiques qui les mènent à bien. Ce genre de conclusions contribuent d’une manière importante à enrichir la masse de connaissances qui cumulativement a des implications pratiques pour les soins cliniques et la recherche. »

Le programme KRESCENT est le fruit d’une collaboration spéciale entre La Fondation canadienne du rein, la Société canadienne de néphrologie et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).  Le programme KRESCENT privilégie la formation d’excellents scientifiques.  Il s’agit d’un programme unique à plus d’un titre : il recrute des stagiaires provenant de diverses disciplines en vue de les faire participer à un cursus d’études national, il favorise par un encadrement continu le développement de carrière au niveau du (post)doctorat et dans la période suivant l’obtention du premier poste universitaire du stagiaire, et il favorise le développement des recherches concertées et le transfert des connaissances entre les axes de recherche.

Pour en savoir plus sur le programme KRESCENT ou La Fondation canadienne du rein, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur du Programme national de recherche, au 514 531 2212 (cell.) ou à wim.wolfs@kidney.ca.

Voir l’article dans Journal of American Medical Association
La Fondation du rein et la réduction du sodium alimentaire
Le 27 janvier 2010 - La Fondation du rein est fière de participer à l’Atelier sur la réduction du sodium alimentaire et de commanditer cet événement organisé par l’Institut de la nutrition, du métabolism et du diabète et l’Institut de la santé circulatoire et respiratoire, membres des Instituts de recherche sur la santé du Canada (IRSC).  Ayant eu lieu les 25 et 26 janvier 2010, l’atelier visait à faire le point sur les capacités de recherche du Canada quant à la réduction du sodium alimentaire : les points forts, les lacunes et les axes à explorer.  Cet atelier avait également pour objectif de planifier le programme de recherche sur la réduction du sodium alimentaire, lequel bénéficiera de l’appui du Groupe de travail sur la réduction du sodium alimentaire de Santé Canada.

« La consommation d’une trop grande quantité de sel pour nos besoins peut provoquer de l’hypertension, fait remarquer Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein, qui est membre de Hypertension Canada.  Et, après le diabète, l’hypertension est la principale cause de l’insuffisance rénale terminale.  Logiquement, si l’on veut  prendre soin de sa santé, on doit faire attention au sel. »  Les avantages dérivant de la diminution de la consommation quotidienne de sel ont été soulignés dans un éditorial publié par le New England Journal of Medicine à l’occasion d’une étude clé portant sur les bienfaits de la réduction du sodium alimentaire pour la santé publique.  L’étude menée par la Dre Bibbins-Domingo (University of California, San Francisco) a permis de conclure qu’une réduction de 3 grammes de sel par jour réduirait le nombre approximatif de décès annuels, toutes causes confondues, de 44 000 à 92 000 aux États-Unis.  La diminution de l’apport de sel entraînerait une réduction – faible, mais mesurable – de l’hypertension.  L’éditorial du NEJM met aussi en relief que, d’après les données disponibles, la réduction du sel pourrait réduire l’incidence de l’insuffisance rénale terminale.

Voir l'éditorial du New England Journal of Medicine
Voir l'article du Dre Bibbins-Domingo dans le New England Journal of Medicine
Les Canadiens pour une augmentation du financement de la recherche médicale
Le 19 janvier 2010 - Un sondage récent d’Angus Reid, mené au nom de six organisations oeuvrant dans le domaine de la santé, a révélé que la plupart des Canadiens soutiendraient l’idée que le gouvernement accorde davantage d’argent à la recherche médicale et en soins de santé  parce qu’ils sont convaincus que les découvertes en la matière verraient le jour dans les 10 à 20 ans suivants. Les résultats de « Le Canada s’exprime! 2010 : Les Canadiens optent pour l’or en matière de recherche médicale et en soins de santé » sont disponibles au
http://www.canadaspeaks2010.ca/content.php?sec=3

Autre lien (en anglais) couvrant le sondage :
http://www.news.tradingcharts.com/futures/5/3/134155835.html
Une insuffisance rénale aiguë accroît le risque de décès à long terme
Le 23 décembre 2009 - Les patients aux prises avec une dégradation soudaine de la fonction rénale ou ce qu’on appelle une « insuffisance rénale aiguë » (IRA) sont plus susceptibles de mourir prématurément après avoir quitté l’hôpital, même si leur fonction rénale semble rétablie.  C’est ce que dévoile une étude du Dr Jean-Philippe Lafrance, récipiendaire d’une bourse de postdoctorat KRESCENT.  « Notre étude a permis d’établir que le risque de décès demeure élevé longtemps après l’insuffisance rénale aiguë », indique le Dr Lafrance.

Le Dr Lafrance est de retour à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont de Montréal après avoir effectué des études postdoctorales à la Boston University School of Public Health.  La recherche qu’il y a effectuée a donné lieu à la publication d’un article sur l’insuffisance rénale aiguë et le risque de décès dans le Journal of American Society of Nephrology.

Voir l'article du Dr Lafrance dans Journal of the American Society of Nephrology
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La Médaille d’excellence en recherche 2009 décernée à la Dre Susan E. Quaggin
Le 11 décembre 2009 –  La Fondation canadienne du rein a décerné la Médaille d’excellence en recherche 2009 à la Dre Susan E. Quaggin qui a su, par son travail acharné, améliorer de maintes façons la qualité de vie des personnes aux prises avec l’insuffisance rénale.

À titre de clinicienne-chercheuse, la Dre Quaggin cerne des questions de recherche d’une importance majeure à travers ses observations et son travail avec les patients de St. Michael’s Hospital. Elle dirige son propre laboratoire au Samuel Lunenfeld Research Institute au Mount Sinai Hospital à Toronto où elle fait oeuvre de pionnière.

« Sue Quaggin est une jeune scientifique accompli qui, en plus de posséder des talents exceptionnels, compte à son actif de nombreuses publications ; sa carrière est en pleine expansion, souligne le Dr Andras Kapus, professeur agrégé à l’institut de recherche du St. Michael’s Hospital à Toronto. Elle rend d’immenses services dans le domaine de la néphrologie aux personnes souffrant d’insuffisance rénale. Nous avons hâte de voir ce qu’elle nous réserve encore dans les années à venir. »

La Médaille d’excellence en recherche est décernée chaque année par La Fondation canadienne du rein. Elle rend hommage à un chercheur canadien, homme ou femme, dont le travail est reconnu par ses pairs pour avoir grandement amélioré les traitements et les soins offerts aux personnes aux prises avec des maladies rénales et des troubles connexes.

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Lire notre bulletin Parlons Recherche pour en savoir plus sur la recherche (pdf)
Une nouvelle recherche canadienne aide les médecins à prendre soin des personnes atteintes d’une maladie rénale
Le 9 octobre 2009 – Une recherche financée par La Fondation canadienne du rein et menée par des néphrologues au Lawson Health Research Institute et du London Health Sciences Centre permettra aux médecins d’évaluer rapidement et efficacement des données utiles pour les soins à dispenser aux patients. Ces résultats de recherche ont été publiés cette semaine dans la version imprimée du célèbre British Medical Journal (BMJ).

« Notre étude démontre que MEDLINE, la base de données la plus utilisée par les médecins pour les guider dans les soins à donner aux patients, peut faire l’objet d’un filtrage d’une manière fiable en vue de fournir des renseignements pertinents », explique le Dr Amit Garg, néphrologue et épidémiologiste au London Health Sciences Centre, chercheur au Lawson Institute, professeur agrégé à la Schulich School of Medicine & Dentistry à The University of Western Ontario et clinicien-chercheur au sein des Instituts de recherche en santé du Canada. Les tentatives antérieures de filtrage de la base de données pour une discipline clinique avaient donné des résultats limités.

« L’utilisation de filtres s’apparente au dépistage d’une maladie auprès de groupes à risque, fait remarquer le Dr Garg. Au lieu de faire une recherche dans toute la base de données MEDLINE, les médecins peuvent maintenant effectuer leur recherche dans un ensemble d’articles ayant un lien avec un domaine donné, comme les reins ou les maladies rénales. La sensibilité et la spécificité de nos meilleurs filtres dans le domaine rénal dépassent 97 %. Ils peuvent maintenant être programmés dans le système et ils sont à la disposition de tous – pas seulement des néphrologues. »

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Voir l'article du Dr. Garg publié dans British Medical Journal
Une lauréate d’une bourse FCR publie les résultats de sa recherche
Le 21 août 2009 - La Dre Josée Bouchard, ayant obtenu une bourse de postdoctorat de la FCR entre juillet 2007 et juin 2009, est de retour à l’hôpital Sacré-Coeur de Montréal après avoir terminé son postdoctorat à l’université de Californie à San Diego. Sa recherche postdoctorale a permis la publication d’un article portant sur les patients atteints de lésions rénales aiguës et sur l’effet de l’accumulation de liquides qu’elles provoquent.

Malgré les progrès réalisés en matière de soins intensifs et de l’apport de la dialyse, il n’y a pas eu d’amélioration notable dans la survie des patients atteints de lésions rénales aiguës. L’étude du Dre Bouchard montre que l’accumulation de liquides risque d’aggraver la mortalité déjà élevée des patients dialysés et non dialysés atteints de lésions rénales aiguës. Des essais randomisés contrôlés seront nécessaires pour confirmer si l’accumulation de liquides est le résultat d’une lésion rénale grave ou un facteur contribuant à sa cause. La Dre Bouchard a travaillé avec des membres du groupe d’études du Program to Improve Care in Acute Renal Disease (PICARD) afin de terminer le projet à l’appui de sa publication.

Voir l’article du Dre Bouchard dans Nephrology Dialysis Transplantation
Voir l'éditorial concernant l'article du Dre Bouchard dans Nature Reviews Nephrology

Maintenant qu’elle est néphrologue établie à Montréal, et chercheuse clinicienne, la Dre Bouchard participe à une étude prospective sur les lésions rénales aiguës chez les patients de plusieurs centres de santé : l’hôpital Sacré-Coeur, l’université de Californie à San Diego et 3 centres médicaux de l’État de New York. D’autres centres d’Amérique Latine, d’Europe et d’Asie se joindront au groupe au cours des prochains mois. 

Dr Catherine Whiteside récipiendaire du Prix May-Cohen 2009
Le 19 août 2009 -  Dre Catharine Whiteside, récipiendaire de la médaille d’excellence en recherche de La Fondation canadienne du rein en 2007, recevra le Prix May-Cohen pour femmes mentor de l’Association médicale canadienne de 2009.

Télécharger le communiqué de presse de l'Association médicale canadienne (pdf)
Voir notre profil sur le Dre Whiteside

Un documentaire financé par la Fondation axé sur la qualité de vie des patients en dialyse
Le 15 juin 2009 - Une étude intitulée « Living with End-Stage Renal Disease (ESRD): Multiple perspectives on suffering and healing », qui a été menée pendant deux ans (2006-2008) grâce au financement de La Fondation canadienne du rein et de la Fondation canadienne Donner, a donné lieu à un long métrage – un documentaire décrivant le quotidien des patients aux prises avec l’insuffisance rénale terminale.

Dirigé par le Dr Thomas Hutchinson et Dawn Allen, Ph. D., de l’Université McGill, le projet a vu le jour à la suite d’une discussion entre des patients et des professionnels de la santé. Living With Kidney Failure s’appuie sur des extraits vidéo de réunions de groupe, des entrevues avec des patients et des observations dans des unités de dialyse ; il vise à mieux sensibiliser le public à l’insuffisance rénale chronique et à favoriser une meilleure compréhension des implications de cette maladie sur la qualité de vie des patients.

Pour voir le documentaire Living With Kidney Failure (version anglaise)


Les incidences importantes de la recherche subventionnée par La Fondation
Le 3 juin 2009 – Montréal, Québec – Il semble que certains supermicrobes sont maintenant capables de manipuler le système immunitaire à l’avantage de tous.

À l’University of Western Ontario, une équipe dirigée par Joaquin (Quim) Madrenas du Robarts Research Institute a découvert certains processus qui réduisent les effets létaux de toxines provenant de supermicrobes et qui permettent ainsi aux humains et aux microbes de co-évoluer. Cette découverte pourrait entraîner la création de nouveaux antibiotiques qui ciblent les effets toxiques de ces supermicrobes. Ces constats seront publiés dans la revue Nature et sont présentement accessibles en ligne.

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Voir l'article du Dr. Madrenas publié dans Nature Medicine

Un article sur cette étude du Dr. Madrenas, qui a été financée par La Fondation canadienne du rein et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), a été publié en 2006 dans notre bulletin Parlons Recherche vol. 1 (pdf).




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