Les frais et autres aspects pratiques
Les
régimes de santé provinciaux assument les frais médicaux afférents aux
dons vivants, mais il y a d’autres dépenses qui ne sont pas couvertes.
Les donneurs vivants potentiels devraient parler de ces frais et
d’autres aspects pratiques (assurance, frais de garde, par ex.) au
coordonnateur des dons vivants en poste.
Un don vivant est un don. Le donneur ne reçoit aucune compensation financière ou autre pour faire don de l’un de ses reins.
Les frais médicaux sont couverts par les régimes de santé provinciaux.
Les frais afférents à l’évaluation du donneur, aux tests et au travail
de laboratoire, les honoraires du médecin ainsi que les frais
d’hospitalisation pour l’opération et le suivi sont généralement
assumés par les régimes de santé provinciaux.
Les frais non médicaux ne sont pas couverts dans la plupart des cas.
Les frais non médicaux comprennent les dépenses de voyage, les frais
divers et les frais de garde additionnels. La perte de salaire reliée
aux journées de congé que prend le donneur pour la chirurgie et la
période de convalescence n’est pas non plus couverte à moins qu’il y
ait des provisions pour des journées de maladies dans le régime
d’assurance-santé de son employeur. En règle générale, ces coûts
doivent être assumés par le donneur. Par contre, le remboursement de
certaines dépenses non médicales est offert dans certaines provinces ;
il faut donc parler au coordonnateur des dons vivants au centre de
transplantation pour avoir des renseignements là-dessus.
En
juillet 2006, un programme pilote d’une durée de trois ans – le
programme Living Organ Donor Expense Reimbursement (LODER) – a été
lancé en Colombie-Britannique par la succursale de La Fondation du rein
de cette province en collaboration avec la B.C. Transplant Society. Ce
programme vise à écarter les obstacles financiers au don vivant en
offrant une aide financière aux donneurs vivants de rein et de foie. Cliquez ici pour en savoir plus.
Les questions d’assurance. Bien qu’un don vivant
ne change pas l’espérance de vie du donneur, les donneurs vivants
potentiels devraient se renseigner auprès de leur compagnie
d’assurances au sujet des incidences sur les polices d’assurance-vie,
d’assurance-santé complémentaire ou d’assurance-voyage.