Histoires de reins

Racontez-nous votre histoire.  Si vous avez envie de témoigner de votre vécu en tant que personne aux prises avec une malade rénale, receveur ou greffé, nous nous ferons un plaisir de vous publier ici sur notre site Web. 

D’autres personnes aux prises avec l’insuffisance rénale pourraient tirer grand profit de votre expérience.   Nous réviserons le texte au besoin et ne divulguerons pas votre nom si tel est votre désir.  Envoyez-nous un courriel à webmestre@rein.ca.

En mémoire de

Wendy Briere

Wendy Briere  se souvient qu’avant même d’entrer à la maternelle, elle avait reçu un diagnostic de ce qui était alors appelée la maladie de Bright, une affection rénale aiguë ou chronique qu’il est de nos jours possible de contrôler si elle dépistée assez tôt. En effet, cette maladie n’évolue plus nécessairement vers l’insuffisance rénale terminale. Ce ne fut pas le cas pour Wendy. Wendy a eu besoin de deux prothèses auditives à l’âge de neuf ans. Neuf ans plus tard, lorsqu’elle est allée consulter pour savoir si elle pouvait s’en départir, elle fut immédiatement envoyée chez un spécialiste, puis chez autre, un néphrologue. Elle a dû subir plusieurs tests et, à l’adolescence, au moment où elle s’attendait à ce qu’on lui parle de l’amélioration de son audition, elle a appris qu’elle était atteinte d’insuffisance rénale terminale....

Lonzo Lucas Jr.

En 1998, à l’âge de 30 ans, j’ai décidé de m’engager dans la marine. C’est à ce moment-là précisément que le personnel médical a découvert quelque chose de terrible. Un simple test d’urine a révélé que mon taux de protéine était à 700 mg/d (il devrait normalement se situer à moins de 300 mg/d). Croyant à une erreur, le médecin en poste m’a demandé d’attendre en vue de fournir un autre échantillon d’urine. Une heure plus tard, les résultats étaient pires (800 mg/d) et c’est alors que les autorités ont décidé de me bannir pour toujours de la vie militaire...



Dr. Ken Hughes

C’est au cours des années 1960 qu’est né l’engagement du Dr Ken Hughes envers La Fondation du rein, lorsqu’il vécut sa première insuffisance rénale et commença des traitements de dialyse.  De 1985 à 1986, il occupa le poste de président national de La Fondation du rein et, en 1990, il épousa Nancy Hughes, avec laquelle il mena des efforts de sollicitation à tous les ans pendant le mois de mars, alors qu’ils vivaient à Winnipeg...

 

 

Jean-Louis Clémendot

La mission de M. Clémendot, un amoureux de la mer, est de démontrer aux autres patients atteints d'une maladie rénale que la dialyse ne l'empêchera pas de poursuivre sa passion. Il espère ainsi donner espoir aux 1 700 000 patients en dialyse à travers le monde et leur prouver qu'il est possible de continuer à vivre pleinement sa vie malgré cette maladie...

 

 

Kathleen Murphy

Pour la plupart des gens, franchir le cap des 50 ans est un jalon important. Au cours de l’année qui a précédé cet anniversaire et même un peu avant, j’ai réfléchi à ce que j’aimerais faire de spécial pour l’occasion. Il y a environ un an, ma coiffeuse et moi parlions de choses et d’autres, et c’est là qu’elle m’a annoncé qu’elle avait récemment subi des tests pour savoir si elle pouvait donner l’un de ses reins à son mari, qui était en dialyse. Je lui avais alors demandé ce que cela impliquait et si n’importe qui pouvait faire don de l’un des reins. Elle m’avait répondu qu’elle ne voyait pas pourquoi cela ne serait pas le cas....

 

Pauline Hood

J’ai commencé la dialyse en mai 2009. Ce fut tout un choc pour moi : jamais je n’aurais cru que j’en arriverais là! J’avais pensé qu’en suivant mon régime, tout irait bien et que je pourrais fonctionner normalement. Erreur ! En mai, j’ai dû commencer des traitements de dialyse deux fois par semaine, ce qui a considérablement changé ma vie…



Karen Rongve

En 2004, la fonction rénale de M. Rongve, qui s’était maintenue aux alentours de 40 à 50 % pendant des années, n’était plus que de 20 %.  La principale cause était l’hypertension.  « Au cours de l’été, je suis devenu si faible sur le terrain golf que je devais m’allonger.  Je savais que j’étais très malade. »  C’est à ce moment-là que le médecin lui a recommandé d’aller à la clinique de l’insuffisance rénale du St. Paul’s Hospital, où il a appris à mettre en pratique les principes d’autogestion de la santé qui l’aident, lui, ainsi que sa femme et aidante, Sylvia, à maintenir un style de vie actif...



 

Ken

Ken a commencé à souffrir d'insuffisance rénale il y a 25 ans. Ayant subi une greffe rénale à deux reprises, cet ancien officier de l'Aviation royale du Canada illustre de manière éloquente l'importance des dons d'organes. En 1981, Ken a commencé à faire du bénévolat à la Division de la Colombie-Britannique de la Fondation du rein. Il est actuellement membre du Comité national des dons d'organes de la division. Membre actif de l'Association canadienne des greffés, il a participé aux Jeux des transplantés aux échelles régionale, nationale et mondiale.


Glenn

Durant de nombreuses années, Glenn a souffert de de polykystose rénale, une maladie héréditaire qui s’aggrave progressivement. L’ancien défenseur de centre des Alouettes de Montréal s’est fait dire l’hiver passé que ses reins fonctionnaient à moins de 13 % de leur capacité et qu’il aurait besoin de dialyse. Mis sur une liste d’attente pour une transplantation, Glenn a eu la joie d’apprendre que sa sœur, Sheryl, était une donneuse compatible. À la suite d’une opération couronnée de succès, Glenn, qui a maintenant 45 ans, a recouvré la santé et a une nouvelle vie devant lui.

 

 

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